RÉPUBLIQUE DOMINICAINE : ARTS ET CULTURE


Architecture :

De nombreuses villes dominicaines ont été fondées par les colons espagnols. Leur centre est bâti selon le principe d’urbanisation traditionnel du plan à damier, aux intersections à angle droit et aux rues rectilignes.L’influence espagnole et mauresque se fait sentir dans les villes coloniales. Toutefois les villes dominicaines ont poussé sans grand souci d’esthétique, ni de fonctionnalité. Qu’il soit riche ou pauvre, l’habitat dominicain est principalement individuel et en conséquence, la cité dominicaine est plate et très étendue.
En dehors des zones urbaines, on retrouve la case créole classique en bois. Peinte de couleur vive, elle égaye la campagne dominicaine . Cependant on assiste à un phénomène de « durcification » de l’habitat des campagnes avec des maisons de béton et de ciment, moins « authentiques » mais plus rassurantes.

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La Patrie du merengue :

La musique fait partie intégrante de la vie quotidienne le merengue est omniprésent dans le pays. A la fois musique , folklore et danse, le Merengue est l’expression de toute une nation.
Juan Luis Guerra est le meilleur representant international du Merengue.
La Bachata est une musique et danse plus populaire et rurale.

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Artisanat :

Bijoux d’ambre et de larimar, vannerie, poterie, céramique, bois sculpté, peinture naïve d’origine haitienne.
L’ambre : L’origne de l’ambre remonte à 48 millions d’années. Le mot « ambre » provient de mot arabe « anabar » qui signifie résine fossilisée. C ?est une relique du passé, à la fos relique sacrée et pierre semi préciseuse.De formation totalement naturelle, cette résine végétale fossilisée est le témoin de trasnformations et de mutations qua connue la Terre sur des dizianes de millions d’années. Desinsectes, des larves, prisonniers temps , permettent aux scientifiques d’étudier les périodes préhistoriques.

La résine se forme comme une protection naturelle de l’arbre contre les insectes. Mélasse collante qui sort du tronc et des branches , elle entraine dans son écoulement toutes les matières qu’elle rencontre : végétales ou animales, plantes et insectes.
LA résine durcit au contact de l’air. Enfermée sous les ontagnes par les mouvements terrestres, cette mélasse est trasnformée lentement en pierre par le temps et les couches sédimentaires accumulées. L’ambre est né.

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La peinture :

Solidement ancrée dans la tradition culturelle populaire de l’île, la peinture est un véritable art de vivre , elle envahit les rues, les étals des boutiques artisanales. Elle est héritée de la peinture naïve haitienne et reprend les thèmes de la vie quotidienne.. Elle n’est pas réalisée par de véritables artistes, mais des artisans habiles qui reproduisent à l’infini le même tableau, qui reste un témoignage typique et original de l’artisanat local.

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La religion :

Il y a une totale liberté de culte en République Dominicaine, cependant un des objectifs de la colonisation a été largement atteint et la `population est catholique à 95 %.
Comme dans toutes les îles des Caraibes, d’innombrables églises se cotoient, adventistes, évangelistes , et cohabitent dans une grande tolérance.

Les origines africaines de la population et l’influence haitienne ont maintenu vivaces des rites du vaudou, très présents dans la région de Samana.

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Gastronomie :

- Le sancocho : plat national : ragout de légumes et de viandes.
- Le moro : riz avec haricots rouges
- Le mangu : purée de banabes palntain avec des oignons frits, en accompagnement de viande ou œufs.
- Pescado con coco : poisson au latí de coco
- Mondongo : tripes à la dominicaine
- Cangrejo cuisado : crabe mariné aux herbes
- Pollo arroz habichuela : poulet riz haricats rouge.

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Les alcools :

Le rhum : brun, classique, foro en gout, , añejo vieillien fut et à consommer sec, blanc sec et léger idéal pouroréparer tous les cokctails (piña colada, kaipirina, daiquiri etc…)
Vins : pas de production locale. En revanche, on trouve de très bons vins chiliens, argentins, espagnols, francais.

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La célebration du carnaval :

Date de la conquête espagnole. A l’origine, les deux périodes de sa célébration correspondaient aux jours précédents le Carême et le solstice d’été., aujourd’hui il a lieu le jour de l’anniversaire de l’Indépendance nationale, le 27 Févreir et celui de la Restauration de la République , le 16 Aout. Le carnaval est avant tout une fête populaire où l’improvisation joue un grand rôle, les masques et les costumes rappellent les traditions et coutumes, ses musiques et ses personnages.

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